J’ai perdu mon mot de passe.

‘NousCitoyens’ ne connaît pas votre mot de passe, et l’administrateur du site ne saurait pas vous en fournir un. En cas d’oubli du mot de passe, il faut suivre la procédure « mot de passe oublié ».

Si vous ne trouvez pas le bouton, utiliser l’URL suivant : http://www.wecitizens.be/lostpassword/

Sur cette page, vous encodez votre identifiant ou votre adresse email, et vous cliquez sur le bouton « Get new password ». S’il n’y a pas de message d’erreur, c’est que la demande est acceptée. Le fait que le formulaire ne disparaisse pas prête à confusion. Vous recevez alors un courriel où vous êtes invité à confirmer la demande en cliquant sur un hyperlien. Vous recevez ensuite un second courriel avec le nouveau mot de passe. Dans ce dernier courriel est expliquée la procédure pour modifier le mot de passe. Ceci vous permet d’avoir un mot de passe que vous retiendrez et encoderez plus facilement.

N’y a-t-il pas parmi les dirigeants de votre association des gens appartenant à des institutions militantes ? Si oui, votre association n’est-elle pas inféodée à l’une ou l’autre institution ?

Nous serions sectaires si nous excluions des gens tout simplement parce qu’ils ont des convictions et les défendent. Plusieurs précautions sont prises afin qu’aucune institution, ni aucun membre ne puisse contrôler notre association :

  • statuts, règlements, charte très strictes sur l’indépendance de notre association ; les dirigeant et collaborateurs de l’association déclarent, sur l’honneur, adhérer à ces textes
  • présence de membres de tous les horizons dans les organes de l’association (contrôle ‘social’ interne)
  • refus de toute forme de subventionnement qui mettrait l’association dans une situation de dépendance.

Les dirigeants savent que tout comportement partisan serait suicidaire pour notre association. En tant que défenseurs de la transparence, nous serions gravement coupables si nous avions des ‘agendas cachés’ !

Une association de contribuables n’est-elle pas nécessairement un syndicat de capitalistes, un mouvement de ‘droite’ ?

Pas nécessairement ! Et pas dans notre cas.

Il existe des syndicats de contribuables qui cherchent à réduire à tout prix la pression fiscale, ce qui les situe à ‘droite’ sur l’échiquier politique, puisqu’une réduction des recettes fiscales réduit le champ d’action de l’autorité publique, laissant plus de liberté et d’initiative aux individus.

Notre association ne prend pas position sur le niveau d’imposition. Elle se concentre sur l’optimisation de la gestion de l’Etat. Elle n’interfère pas dans le débat politique sur l’extension des activités prises en charge par l’Etat.

Notre association défend TOUS les citoyens. Elle ne privilégie pas les riches, par exemple, en combattant d’office une taxation de la richesse. Elle ne prend pas position dans l’important débat de la justice sociale : la redistribution de la richesse, etc. Notre charte défend certaines réformes de la fiscalité dans une optique plutôt pragmatique : simplification, réduction de la fraude fiscale, renforcement de la confiance entre le citoyen et l’État taxateur, etc.

Considérez-vous la fraude ou l’ingénierie fiscale comme un moyen de défense acceptable contre un État jugé trop intrusif ?

La fraude fiscale n’est pas une abstraction : elle équivaut à voler les autres contribuables, qui doivent payer la différence. Elle doit donc être combattue par les moyens opportuns.

Dans ingénierie fiscale, il convient de distinguer. On peut difficilement reprocher à quelqu’un d’appliquer intelligemment la loi. En revanche, on bascule dans la fraude lorsqu’on fait de la simulation et de l’élaboration de constructions artificielles déconnectées de la réalité.

Les lois justes obligent en conscience. Si quelqu’un estime que la fiscalité est trop lourde, il lui est loisible de rejoindre des groupes de pression politiques visant à réduire telle ou telle taxation.

Notre association ne se prononce pas sur le caractère « intrusif » ou non de l’État. A qualité de service public égal, notre association tend à réduire le poids global de la fiscalité, car nous poursuivons une plus grande efficacité dans la gestion de l’État.

Prévoyez-vous une relation conflictuelle avec les élus, que vous comptez observer ?

Les mandataires intègres et compétents ont tout intérêt à ce que la transparence se fasse, et notre initiative contribuera à les récompenser pour leur dévouement.

Nous nous imposons des procédures qui protègent les élus contre des discours unilatéraux, partiels et/ou tendancieux. Nous informons sur des faits, et laissons au lecteur le soin d’évaluer. Avant toute publication, le mandataire visé reçoit le projet de texte et un délai raisonnable pour réagir.

Notre association ne se substitue pas au juge, et ne se prononce pas sur les causes d’une lacune concrète dans la gestion publique. Lorsque nous faisons connaître une lacune dans la gestion publique, c’est avant tout pour sensibiliser le public et les mandataires publics. La transparence des faits devrait motiver tous les mandataires publics concernés à réagir, et faciliter la prise de décision politique.

Les élus savent qu’ils ne sont pas propriétaires du bien public, qu’ils sont précisément des mandataires, et qu’en toute logique les citoyens, qui leur ont donné mandat, peuvent leur demander des comptes.